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Les entreprises ont du s’emparer d’un grand nombre de sujets relevant du dialogue social depuis le début de la crise sanitaire.

Bien que les règles, en matière d’information et de consultation des instances représentatives du personnel notamment, ont été temporairement assouplies pour répondre au caractère urgent et exceptionnel de la situation, le dialogue social reste l’espace privilégié d’échanges, de régulation voire de négociation, où se solutionnent les difficultés rencontrées par l’entreprise et ses salariés pour faire face aux changements.

Dans le cadre de ses missions d'appui, l’Aract Auvergne-Rhône-Alpes a lancé début juin, un questionnaire sur le dialogue social et le fonctionnement des instances représentatives du personnel depuis le début de la crise sanitaire.

Le questionnaire reste disponible et nous vous invitons à y répondre que vous soyez directeur-trice, représentant du personnel, en charge de fonction RH ou de prévention, salarié…

Plus nous aurons de répondants, et plus des résultats consolidés pourront servir la dynamique de travail de l'Aract en faveur de la qualité des relations sociales dans les entreprises d'Auvergne-Rhône-Alpes.

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Premières tendances
A l’occasion de la Semaine pour la Qualité de Vie au travail spéciale « 1ères leçons d’une crise », nous vous révélons 4 points saillants issus d’une première analyse des résultats au 15 juin 2020.
1 - Qualité des relations

La crise semble avoir exacerbé l’antériorité de la qualité des relations et du dialogue social déjà présente dans l’entreprise. Les bonnes relations le sont restées, les mauvaises ont eu tendance à se dégrader - avec un point de vigilance globale à noter sur un risque d’une possible fragilisation des relations sociales au sein des entreprises.

2 - Investissement des acteurs

La durée et la fréquence des réunions des instances a été sensiblement augmentée pendant la crise – avec, pour les acteurs du dialogue social, une forte hausse de la charge de travail liée à cette mission – sans toujours pouvoir disposer de moyens adaptés ou redéfinis. De nouvelles formes de dialogue, moins formelles, semblent avoir vu le jour dans la période.

3 - Sujets traités

La majorité des sujets de discussion semblent s’être orientés vers la question de la prévention des risques (notamment sanitaire), la continuité de l’activité ainsi que vers celle du temps de travail, révélant au passage, des besoins en termes de compétences, outillage et méthodes des acteurs du dialogue social pour traiter ces sujets ou négocier.

4 - Et après ?

Seule une petite majorité des acteurs du dialogue social envisage de partager, lors d’une prochaine réunion d’instance, leur expérience du dialogue social dans la période écoulée pour en tirer les enseignements. En outre, de nouveaux sujets semblent vouloir être mis à l’ordre du jour des futures discussions comme la mise en place pérenne du télétravail et plus globalement les questions d’organisation de conditions de travail.

Vous vous reconnaissez dans ces premières tendances ? Ou au contraire, votre perception est toute différente ? Votre avis nous intéresse !

L’Aract se tient à votre disposition pour échanger sur vos besoins et vous propose en fin de questionnaire une prise de contact et des premières ressources documentaires.